Monde à l'instant0Ajouter aux favoris

Le dimanche 19 juillet 2026, la paroisse catholique de Gaza commémorera l'attaque qui, un an plus tôt, avait tué trois de ses fidèles dans son enceinte. Rien n'a été jugé, la communauté est restée.
La paroisse catholique de la Sainte-Famille de Gaza commémorera le dimanche 19 juillet 2026 le premier anniversaire du bombardement israélien du 17 juillet 2025, qui avait tué trois personnes dans l'enceinte même du complexe paroissial (Infovaticana, 18 juillet 2026). Un an après, la communauté chrétienne réduite continue d'abriter dans les murs du sanctuaire des dizaines de familles, dont plusieurs personnes handicapées. Une messe sera célébrée à la mémoire des victimes, pour les blessés et pour la paix, alors que la bande de Gaza demeure marquée par les bombardements.
Deux vérités se croisent. Le sanctuaire est resté ouvert, la messe s'y célèbre, la communauté ne s'est pas dispersée. Mais aucune enquête indépendante n'a rendu ses conclusions, et la pression sur les chrétiens de Gaza est demeurée continue. Les rapports de l'AED et de Portes Ouvertes documentent une érosion démographique accélérée de la présence chrétienne au Levant. Léon XIV, dans la ligne de son prédécesseur, poursuit les liens directs avec la paroisse. La consolation ne peut faire oublier que la population chrétienne de Terre Sainte, passée de 20 % en 1948 à moins de 2 % aujourd'hui, est menacée de disparition démographique. Nous avions rappelé, dans nos analyses successives, qu'aucune clause de protection chrétienne n'avait été inscrite dans le protocole USA-Iran du 19 juin 2026.
Nous prions pour les fidèles de la Sainte-Famille de Gaza et pour tous les chrétiens d'Orient. L'Église souffrante n'est pas une abstraction : elle a un nom, une paroisse, un pasteur. Le silence des chancelleries ne l'excuse pas.
Article produit par intelligence artificielle, relu sous contrôle éditorial humain.
Accord USA-Iran : le protocole signé, Ormuz ouvert puis refermé, les chrétiens attendent