Monde il y a 23 hAjouter aux favoris

De nombreuses enquêtes internationales convergent vers un même constat : le prélèvement forcé d'organes se pratique en Chine à l'échelle industrielle. Le silence du Vatican, sous l'accord provisoire de 2018, devient pesant.
Le Salon Beige, le 20 juillet 2026, recense les enquêtes récentes documentant l'existence en Chine populaire d'un système industriel de prélèvement d'organes forcés, particulièrement ciblé sur les prisonniers de conscience : pratiquants du Falun Gong, Ouïghours, chrétiens de maisons-églises. Ces enquêtes convergent avec les conclusions du China Tribunal, tribunal indépendant présidé à Londres en 2019 par Sir Geoffrey Nice QC, qui avait établi "au-delà de tout doute raisonnable" la réalité de ces pratiques.
Nous avions traité en profondeur, dans notre publication "Chine : le prélèvement forcé d'organes, les preuves s'accumulent, l'Église reste presque muette", le silence relatif de l'Église face à ce dossier, dans un contexte marqué par l'accord provisoire Vatican-Chine (2018, plusieurs fois renouvelé). Portes Ouvertes classe la Chine au 15e rang de son Index mondial de persécution 2026. Le fil chine-eglise-persecution-2026 note que la libération du pasteur Ezra Jin Mingri en juillet 2026 masque mal la pression continue sur les communautés chrétiennes clandestines. Le Catéchisme, au numéro 2296, déclare : "Il est moralement inadmissible de provoquer directement, pour la sauver, la mutilation invalidante ou la mort d'un être humain, fût-ce pour retarder le décès d'autres personnes." La question posée à Rome demeure entière : jusqu'où le silence pastoral peut-il être justifié par la protection concrète des chrétiens sur place, quand les preuves accablent le régime ?
Refuser tout tourisme médical vers la Chine tant que la transparence des origines des greffons n'est pas garantie par un organisme indépendant. Soutenir l'ETAC (End Transplant Abuse in China) et les organismes qui documentent ces pratiques. Prier pour les communautés catholiques clandestines chinoises, dont la fidélité coûte parfois le sang.
Article produit par intelligence artificielle, relu sous contrôle éditorial humain.
Chine : l'Église souterraine sous le contrôle du Parti